Lundi 7 Mai 2018

Pendant la semaine dernière, j’ai essentiellement préparé la mise en ligne de l’article sur la lettre d’Eva Majerczyk ainsi que son histoire de guerre. J’ai vraiment pris le temps de tout revoir, tout révisé avant de le soumettre à mes responsables.

J’ai tout d’abord commencé par finir le premier jet de l’article avant de traduire la version française en version anglaise. J’ai également modifié le document que j’avais précédemment écris en tant que ressource documentaire pour tout le projet ( l’information additionnelle sur l’histoire d’Eva et où elle avait été pendant l’Holocauste). Pendant cette semaine, j’ai de nombreuses fois ré-écris l’article et si je devais compter, je pense qu’il y en aurait au moins quinze versions différentes.

Mardi soir à l’occasion de l’ouverture de l’exposition Shalom Montréal au musée McCord, j’ai pu découvrir avec mes responsables l’univers du vernissage. En effet, le Musée de l’Holocauste a accepté de prêter deux des artéfacts de sa collection (une poupée et un tissu) pour le montage de la nouvelle exposition de McCord. J’ai d’ailleurs pris des photos lors de l’évènement et vous pouvez les retrouver ci-dessous.

Suite au vernissage, je me suis rendue à un deuxième évènement ce soir là : une soirée de levée de fond et de remerciement pour les donateurs du musée de l’Holocauste, la soirée Founding Fathers. À cette occasion j’ai eu la chance d’assister à un discours et une interview de David Halton, fils de Matthew Halton qui était un ancien correspondant de la Seconde Guerre mondiale. Cette soirée était très enrichissante et m’a permis d’également mettre en perspective les conséquences de la guerre et particulièrement sur les générations suivantes. C’était très touchant d’entendre un fils reprendre le flambeau de son père et continuer son devoir d’informer la société à propos des actualités mondiales.

Pour avancer sur le projet de la lettre, j’ai également réaliser la numérisation de la lettre grâce au scanner du musée puis j’ai édité les fichiers pour créer trois sous-fichiers : la photo en haute résolution, la photo en basse résolution puis une vignette. J’ai également créer ces trois fichiers pour les photographies qu’Eva nous a donné sous format digital. Toutes ces images seront utilisées à la fois pour l’écriture de l’article sur le site mais également pour la création du fichier dans la base de donnée de la collection.

Jeudi après-midi, Eva est venue au musée afin d’enregistrer son témoignage pour la collection du musée et j’ai eu la chance d’assister à l’entrevue. Même si j’avais déjà épluché son témoignage de 1997, c’était très interessant de redécouvrir son histoire en direct, en étant dans la même pièce qu’elle. C’était également l’occasion pour moi de lui poser quelques questions et de l’informer de l’avancée du projet. C’est vraiment à ce moment que je me suis rendue compte de l’importance de ce que je faisais. Je suis entrain de raconter l’histoire de vie de quelqu’un. Il est de mon devoir de lui rendre justice. Lorsqu’Eva a réaliser que c’était moi qui était en charge de transmettre son histoire, elle était très ému, tout comme moi. Je ne veux pas m’attarder mais c’est vraiment quand j’ai vu Eva que j’ai réaliser que j’aimais ce que je faisais et que faire un travail de mémoire pour la pérennité n’avait pas de prix.

Finalement, en ce qui concerne ma recherche de stage, j’ai commencé mes entrevues avec l’équiper du musée et elles se continueront cette semaine.

Pour le moment tout avance bien et je ne rencontre pas vraiment de difficulté. Je suis tellement occupée que je ne vois pas le temps passé. Mais je suppose que c’est ça qui fait la beauté du stage. Alors on se voit dans une semaine ! 🙂

À la prochaine,

Manon-Jeanne Bedel !