Le judaïsme, religion élue et également accusée d’être déicide, a subit les violences de la nation Allemande depuis son installation sur le territoire germanique. La montée de différentes théories raciales renforcèrent également les penchants antisémites allemands, atteignant ainsi son paroxysme pendant l’Holocauste de la Seconde Guerre mondiale (Les Origines, 2013). Il existait, alors à cette période, environ 1 000 ghettos juifs sur l’ensemble du territoire teutonique (Ghettos, N.D.). Lorsque les chefs nazis déclenchèrent la « solution finale » c’est-à-dire l’anéantissement des juifs, la majorité de ceux-ci furent envoyés vers des camps de concentration et d’extermination. Les hommes, femmes et enfants étaient acheminés vers des chambres à gaz ou crématoires s’ils étaient inaptes au travail. Les camps étaient de vraies « usines de la mort » (Borwicz, 1956). Toutefois, il ne faut pas négliger l’importance de la méconnue résistance juive qui aida au sauvetage de 3/4 de la communauté juive française (Hershco, 2007). À la suite de la guerre, le devoir de mémoire à pris une place essentiel dans l’histoire de l’Holocauste. Il existe des jours de commémoration tel que Yom HaShoah, la journée internationale du souvenir des victimes de la Shoah; mais également des musées et centre commémoratifs pour l’Holocauste parmi lesquels se trouvent Yad Vashem à Jérusalem, le musée mémorial de l’Holocauste à Washington ou encore le centre commémoratif de l’Holocauste à Montréal (Holocauste, 2018). Ces musées utilisent notamment les objets de conservation afin de créer une dimension émotive et personnelle importante, qui permet de se souvenir de l’Holocauste.